
Clairière aux atours étriqués, des demoiselles esseulées il ne reste que leurs colonnes spectrales où les corneilles se nichent en surplombant leurs proies.
Les cheveux se laissent happer par les hauteurs, étranges terminaisons mystiques qui nous laissent croire à des formes centenaires, gardiennes immobiles à la danse maléfique.
Feuilles liées
- Érosion, ou les dames de l’ombre C’est une humanité qui nous rapproche de nos semblables par...
- Vaciller ailleurs I’m the thrill of the ride, I’m a place where to hide....
- Ce à quoi les chats rêvent Si nos boules de poil pouvaient parler dans leurs tressautements...
- Notes électriques Lundi 8 mai 2006, 8°C, pas un chat. Les gouttes m’appelaient avec...
- Danse rituelle aux cieux Avant l’exploration de l’espace, de la lune et des planètes...


Ce paysage me fait penser au pays des mouches noires, l’Abitibi. Très belle description…