
Décroissance lumineuse, incertitudes temporelles, la météo devient aussi capricieuse que mes émois.
Il est plus facile de tenir la barre en éradiquant l'hésitation de son schéma, surtout de celui auquel on voudrait ressembler. J'ai peur d'embringuer des humains dans mes questionnements et de leur infliger plus de mal que de bonheur, et pourtant... Je ne veux de mal à personne et je ne sais pas ce que je veux. Il est peut-être temps de faire une pause, de celle qui décroche la grande gueule, qui range la fierté mal placée, qui analyse les évidences trompeuses.
Distinguer la forme du fond, repli stratégique peut-être, et pourtant, les humains savent parfois m'éclairer de leurs erreurs passées. Expulser l'élitisme et les fantômes, aspirer la sève du monde. Découdre ce carcan bien peu sympathique, renaître racines sans chercher immédiatement la surface.
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